Le site Letudiant.fr vient de dresser son Palmarès 2016-2017 des villes françaises où il fait bon étudier. Offres de formations, vie culturelle, cadre de vie, emploi… 15 indicateurs-clés ont été passés au cible. Chaque critère obtient une note, et la ville avec la meilleure note l’emporte. Cette année Grenoble vient détrôner Toulouse, alors que Valenciennes reste en dernière place comme l’année dernière.

Top 10 des villes étudiantes pour l'année 2016-2017, établi d'après le palmarès Letudiant.frGrenoble est donc élue par le site Letudiant.fr comme étant la ville n°1 où il fait bon vivre pour les étudiants pour l’année 2016-2017. Pour établir ce palmarès, pas moins de 15 indicateurs répartir en 5 catégories ont été utilisés :

  • Attractivité : indicateurs liés au volume et à l’évolution de la population étudiante ;
  • Formation : étendue de l’offre de formations et succès obtenus ;
  • Vie étudiante : offre culturelle, initiatives locales, part d’étudiants dans la population ;
  • Cadre de vie : transport, logement, ensoleillement ;
  • Emploi : dynamisme de l’emploi, taux de chômage.

Rennes et Toulouse complètent le podium derrière Grenoble, puis suivent Lyon et Nantes. Paris n’est qu’à la 8ème place, pénalisée comme d’habitude par le logement qui reste un problème majeur pour les étudiants.

Mention bien pour la ville de Poitiers qui vient se hisser à la 10ème place parmi les grandes agglomérations, aidée par la part importante d’étudiants dans sa population (environ 20 %) et par ses  loyers faibles. A l’inverse, Aix-Marseille chute de la 7ème à la 12ème place.

Pour illustrer le succès de certaines villes par rapport à d’autres, le sociologue Jean Viard, cité par Letudiant.fr, prend deux exemples bien parlants : « à Nantes, sur les bords de Loire, il y a un employé municipal dont l’activité consiste à maintenir les braises chaudes sur des barbecues géants. Les jeunes et les familles viennent avec leurs saucisses ou leurs cuisses de poulet pour les faire griller. Et à Aix-en-Provence, la ville veut avancer la fermeture des bars à minuit et demi au lieu de 2 heures du matin pour préserver la tranquillité des riverains. Voilà deux symboles parlants d’approches très différentes… ».