Deux étudiants travaillent devant un ordinateurA quelques jours de la rentrée, certains étudiants sont toujours à la recherche de leur logement. Depuis 2005, LocService.fr facilite cette recherche grâce à son concept de mise en relation inversée qui permet aux étudiants d’éviter les frais d’agence en étant contactés directement par les propriétaires. Nous analysons aujourd’hui la tension locative dans les 20 principales villes étudiantes, c’est-à-dire le « niveau de facilité » à trouver un logement.

Le marché du logement étudiant reste actif jusque début septembre

Pour la plupart des 2.390.000 étudiants attendus à la rentrée, le logement qu’ils occuperont cette année est trouvé depuis plusieurs semaines. Pour les autres qu’ils se rassurent, il reste encore des milliers de logements étudiants disponibles sans frais d’agences en location ou en colocation. Cependant, selon les villes universitaires, le marché est plus ou moins tendu.

Richard Horbette, le fondateur de LocService précise : « Même si la plupart des étudiants ont entamé leurs recherches de locations ou de colocations dès le mois de juin ou juillet, nous disposons encore de nombreux logements étudiants pour la rentrée de septembre. N’oublions pas que beaucoup de propriétaires en vacances en août n’ont pas encore eu le temps de gérer leur location. Cependant il faut être conscient que le choix sera plus limité et les marges de négociation plus restreintes que pour ceux qui ont trouvé leur logement au début de l’été ».

Les 20 premières villes étudiantes analysées avec le Tensiomètre Locatif

tensiometreDisponible sur LocService.fr, le Tensiomètre Locatif est un service exclusif capable de déterminer la tension locative du parc privé. Ce concept, déposé à l’INPI en 2014, mesure la facilité à trouver une location ou un locataire mais également la capacité des locataires à s’affranchir des loyers pratiqués dans une ville.

Pour réaliser cette étude LocService.fr s’est concentré sur le marché locatif des studios plébiscités par près de la moitié des étudiants. Les résultats sont résumés sur une carte qui permet de connaitre le volume de recherche par ville, les loyers des studios pratiqués en 2015 et les villes où la recherche peut s’avérer plus difficile.

L’étude révèle que, selon les villes étudiantes, le marché locatif peut être plus ou moins tendu en raison du nombre de logements à louer et/ou compte tenu des loyers pratiqués au regard du budget des étudiants. Ainsi à Paris, un studio se loue en moyenne 862 € charges comprises alors que les étudiants disposent en moyenne de 760 € de budget pour se loger dans la capitale. A l’inverse le budget moyen des étudiants pour un studio à Strasbourg est de 484 € alors que le loyer moyen constaté est de 440 € ce qui facilite naturellement la fluidité du marché locatif. De même, des villes moyennes comme Villeneuve-d’Ascq ou Pessac accueillent chaque année près de 30.000 étudiants ce qui influence fortement la demande locative.

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La colocation de plus en plus plébiscitée par les étudiants dans les zones tendues

Le nouveau service de Colocation proposé par LocService.fr en juin 2015 rencontre un vif intérêt auprès des étudiants qui représentent 65% des demandes de colocation sur le site cet été. En complément de cette étude sur la tension locative, Richard Horbette constate : « C’est dans les villes où la tension locative est plus importante que le marché de la colocation est le plus actif. Cela permet aux étudiants de bénéficier d’une surface habitable plus importante pour le budget individuel d’un studio. D’ailleurs beaucoup de nos bailleurs disposant de grands logements louent souvent plus facilement à plusieurs étudiants qu’à une famille pour qui le loyer est parfois difficile à supporter. » Pour les étudiants toujours en recherche de logement, le site disposait encore de plus de 24.000 chambres en colocation sans aucun frais d’agence à la mi-août.