colocationLoin d’être marginale, la colocation devient aujourd’hui un véritable mode de vie qui a déjà séduit près d’1 français sur 6*, et pas seulement les étudiants. Cependant, certains propriétaires peuvent encore hésiter à proposer leur bien à la colocation. Voici donc 6 bonnes raisons de franchir le pas !

1. Moins de vacance = meilleure rentabilité

Les propriétaires de grands logements le savent bien, il est parfois difficile de louer ces appartements à un seul preneur compte tenu du niveau de loyer. Nombreux sont les propriétaires pour lesquels louer un grand appartement à plusieurs colocataires devient une évidence plutôt qu’une alternative puisqu’ils s’adressent alors à plusieurs preneurs qui se répartissent le montant du loyer, ce qui rend ce dernier nettement plus abordable et donc accessible à un plus grand nombre. Ceci permet de réduire la vacance locative : quasi nulle en colocation, elle est de presque deux mois en moyenne en location classique.

 2. Des loyers plus élevés

Louer en colocation permet souvent de profiter de revenus plus avantageux (en additionnant la part de chaque colocataire) qu’en louant à un seul locataire. Dans les zones tendues, l’encadrement des loyers instauré par la loi Alur tempère un peu cet avantage puisque le total des loyers des colocataires ne peut pas être supérieur au loyer qu’un locataire seul règlerait pour le logement.

 3. Des garanties plus solides

Les bailleurs qui louent à des colocataires avec une clause de solidarité ont de meilleures garanties. Par exemple, un bailleur dont l’appartement est partagé par quatre colocataires peut demander quatre garants qui couvrent chacun l’intégralité du loyer, ce qui est une sécurité non négligeable.

4. Un turnover facilité par les colocataires eux-mêmes

Autre avantage : ce sont généralement les colocataires en place qui s’occupent de trouver le remplaçant d’un colocataire sortant. Ces derniers ont en effet tout intérêt à présenter rapidement un colocataire potentiel au bailleur pour ne pas supporter trop longtemps la part de loyer complémentaire (dans le cas d’un bail collectif). Évidemment, le bailleur garde toute liberté de choisir tel ou tel candidat pour prendre la suite de la colocation.

5. La colocation devient tout public

On est loin maintenant des stéréotypes de colocations « déjantées » véhiculés par des films ou séries comme L’Auberge Espagnole ou Friends… La colocation n’est plus une affaire seulement d’étudiants ou de jeunes. Elle est prisée aussi par des adultes célibataires ou en couple, des familles monoparentales, des retraités, pour qui il est plus intéressant de vivre à plusieurs dans un grand logement que seuls dans un logement minuscule. Au final, parmi les colocataires, on compte en moyenne plus d’actifs (54 %) que d’étudiants (45 %) en France*. Ainsi, on aurait tort d’imaginer qu’une coloc’ est forcément synonyme de bruits, de fêtes et de bazar ! Au contraire, le respect de la tranquillité de chaque colocataire est un critère primordial pour que la cohabitation se passe bien, et les actifs ou les retraités font rarement des soirées jusqu’à 4h du matin…

6. Avec la loi Alur, la colocation est mieux encadrée

La loi Alur, portée par Cécile Duflot et adoptée en mars 2014, contient un volet pour apporter enfin un statut et un cadre juridique mieux défini à la colocation (voir notre guide de la colocation). La colocation devient de fait plus intéressante pour les bailleurs et les investisseurs qui ont maintenant une base plus solide sur laquelle s’appuyer.

Convaincus ? Alors rendez-vous ici pour trouver gratuitement vos futurs colocataires 🙂

*Sondage CSA/Guy Hocquet mars 2014